Nous sommes aussi sur :

CHOLESTEROL

Poissons

Quelques conseils au quotidien

1- Privilégiez le poisson, la volaille (sans la peau), le jambon maigre, les sucres lents et les fibres (pain et riz complet, céréales, fruits et légumes, féculents, lentilles, haricots).
2- Utilisez les huiles végétales (tournesol, olive, colza) pour cuisiner, et les margarines végétales (tournesol, maïs) pour tartiner.
3- Optez pour les yaourts et laits demi-écrémés.
4- Pour retrouver du plaisir et varier les saveurs, saupoudrer sans réserve avec des herbes, aromates et épices divers.
5- Limitez le beurre et les aliments riches en beurre (gâteaux, biscuits, viennoiseries, plats en sauces, quiches…), les laitages et les fromages gras, le gras de la viande, les charcuteries, les fritures et les œufs (deux à trois maximum par semaine).

Mangez des œufs

OEUFS

Vous avez du cholestérol ? Contrairement aux idées reçues, vous avez droit aux œufs ! Voici pourquoi il faut en manger, combien de fois par semaine et comment les choisir pour qu’ils soient vraiment bénéfiques à vos artères !

Pourquoi vous avez droit aux œufs !
Vous avez droit aux œufs… Un, parce que le cholestérol alimentaire influe peu sur le cholestérol du sang… qui est majoritairement fabriqué par le foie. Et deux parce que l’œuf s’il est produit de faon adéquate, est un véritable aliment miracle. Il apporte de très bonnes protéines animales car, il contient, dans la meilleure proportion, tous les acides aminés que notre organisme ne sait pas fabriquer et qui sont indispensables notamment au bon fonctionnement de notre système immunitaire. Par ailleurs, c’est est une bonne source de phosphore et de lutéine dont on pense qu’elle pourrait aider à prévenir la DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge).

Combien peut-on manger d’œufs par semaine ?
Qu’on ait du cholestérol ou non, on n’est pas obligé d’en manger tous les jours… Mais il n’y a pas non plus de raison médicale de se restreindre. Trois, quatre par semaine est raisonnable ; On peut choisir, comme les Anglo-saxons, de consommer l’œuf au petit-déjeuner. Les protéines rassasient et permettent de tenir jusqu’au déjeuner sans grignotage. »
A noter : pour éviter tout impact sur le cœur, mieux vaut consommer, bien sûr, l’œuf dans sa coquille (dur, poché ou à la coque) plutôt que frit dans une poêle…

Quel est le taux de cholestérol des œufs ?
Un œuf contient 200 à 300 mg de cholestérol, c’est vrai… mais ce n’est pas le plus important. Ce qu’il faut savoir c’est que le cholestérol, ce lipide (graisse) un peu particulier, est indispensable à notre organisme !
C’est un composant essentiel de nos membranes cellulaires, c’est un précurseur des sels biliaires sans lesquels la digestion des graisses ne peut pas se faire, et des hormones qui interviennent dans toutes les fonctions corporelles.

Pas d’augmentation des risques cardio-vasculaires !
Depuis 1999 et l’analyse de deux études menées sur des professionnels de santé (51 519 médecins hommes et 121 700 infirmières) pendant 18 ans pour l’une et 8 ans pour l’autre, on sait que manger des œufs n’augmente pas le risque cardio-vasculaire, sauf si l’on est diabétique (le doute persiste sans qu’on est d’explication plausible). Une autre étude récente parue en 2008 menée sur 21 237 participants suivis pendant 20 ans a montré que, dans l’ensemble de la population la mortalité par maladie cardio-vasculaire s’élève légèrement à partir de 7 œufs par semaine. Mais ce n’est pas une raison pour accuser les œufs. D’autres éléments du régime alimentaire de ces personnes peuvent aussi être en cause ;

Les œufs contiennent des acides gras bénéfiques
Un œuf contient environ 7 g de lipides, c’est plus que 100 g de steak grillé (4 g), mais beaucoup moins qu’une entrecôte (12 g) ou qu’une côtelette d’agneau (16 g). Et puis surtout, la composition de ses lipides est bien plus intéressante. En effet, l’œuf ne contient pas d’acides gras trans, et présente un bon rapport oméga 3 sur oméga 6, lorsque la poule a été nourrie avec une alimentation naturelle, ou lorsque sa ration alimentaire a été enrichie en graines de lin qui apportent des oméga 3.Or on connaît désormais tous les bienfaits de ces graisses en matière de protection cardio-vasculaire notamment….

D’où vient le cholestérol ?

Notre mode de vie joue un rôle important, en plus de facteurs génétiques. Pourtant des traitements efficaces existent.

Avoir du cholestérol, c’est normal
Le cholestérol, qui est classé dans les lipides (il fait partie de la famille des stérols), joue naturellement un rôle dans notre organisme. Nous ne pourrions pas vivre sans cholestérol. Il est sécrété par toutes nos cellules, à l’exception des cellules nerveuses et des globules rouges. Nous disposons tous de lipides sanguins composés de cholestérol libre, de cholestérol estérifié, de triglycérides, de phospholipides (lécithine surtout) et d’acides gras libres. Ceux-ci circulent sous forme de « particules », que l’on appelle les lipoprotéines.

Il est surtout fabriqué par le foie
On estime qu’un tiers du cholestérol présent dans notre organisme provient directement de l’alimentation, les deux autres tiers étant « fabriqués » par notre foie à partir d’autres éléments.
A l’état normal, il existe bien entendu une régulation entre ces deux sources. C’est ainsi qu’en principe la synthèse diminue quand les apports alimentaires augmentent. Mais il peut arriver que ces mécanismes se dérèglent : une hypercholestérolémie peut alors survenir. Or, le cholestérol en excès a tendance à se déposer, avec d’autres substances, sur les parois des artères, en formant des plaques d’athérome. Peu à peu les artères se « durcissent » et leur diamètre diminue.

Quels sont les apports alimentaires de cholestérol ?
Les apports alimentaires quotidiens de cholestérol représentent environ 300 à 500 mg.
Mais il existe de grandes variations en ce qui concerne la proportion du cholestérol alimentaire absorbé : la moyenne est de 40 à 50 %, mais aux Etats-Unis, un quart des personnes absorbent plus de 70 % du cholestérol, quelle que soit la composition du bol alimentaire. Notre type d’alimentation joue un grand rôle dans ce facteur.

Seul le cholestérol LDL est mauvais
On sait depuis longtemps que le risque cardio-vasculaire (angine de poitrine, infarctus, artérite…) est lié essentiellement à l’accumulation du « mauvais » cholestérol, c’est à dire le LDL-cholestérol. Le « bon cholestérol« , représenté par le HDL-cholestérol, s’oppose en partie au « mauvais », mais il faut que sa concentration soit suffisante. Ce risque est d’autant plus augmenté que le LDL-cholestérol est élevé. Le principe du dépistage est simple : chez les sujets n’appartenant pas à un groupe à haut risque vasculaire, il suffit de réaliser un dosage à jeun du cholestérol et des triglycérides.
Si le cholestérol total est supérieur à 2 g/l, il faut réaliser une détermination du LDL-cholestérol. Si ce dernier est supérieur à 1,60 g/l, il faut tout de suite une prise en charge adaptée.

Le diagnostic de l’hypercholestérolémie

L’hypercholestérolémie fait partie des dyslipidémies dont le diagnostic repose sur des examens en laboratoire. Si vous ne présentez pas de facteur de risque cardio-vasculaire, le bilan doit comporter en première intention une détermination des concentrations du cholestérol total et des triglycérides (une autre catégorie de lipides).
Si le cholestérol total est supérieur à 2 g par litre et/ou les triglycérides entre 2 et 4 g par litre, il faut effectuer un contrôle plus complet, c’est à dire une exploration d’une « anomalie lipidique » qui comportera une détermination du cholestérol total, des triglycérides et du HDL-cholestérol, pour permettre le calcul du LDL-cholestérol. Si une anomalie lipidique est constatée, le diagnostic doit être confirmé par une nouvelle exploration.

Êtes-vous à risque ?
Vous êtes à risque si vous êtes un homme et plus encore si avez plus de 45 ans, si vous êtes une femme de plus de 55 ans, si vous avez de l’hypertension, du diabète, ou un HDL-cholestérol très bas, bref si vous avez au moins un facteur de risque cardio-vasculaire.
Dans ce cas, le bilan de première intention doit comprendre d’emblée une exploration des anomalies lipidiques, avec le dosage du HDL-cholestérol et la détermination duLDL-cholestérol. Il doit être confirmé par un deuxième bilan avant d’instituer un traitement.

Que faire quand on a du cholestérol ?
Votre médecin doit définir avec vous ce que l’on appelle une « valeur cible » : la concentration sanguine qu’il vous faut atteindre. Plus vous vous en rapprochez et plus votre risque cardio-vasculaire personnel diminue. Le régime alimentaire est absolument fondamental. Dans la plupart des cas, le médecin prescrira seulement un régime pendant quelques mois et, en cas d’inefficacité, ou d’efficacité insuffisante, il pourra dans un deuxième temps prescrire un médicament (hypolipémiant). Il en existe plusieurs catégories et des associations de médicaments sont parfois nécessaires, sous le strict contrôle de votre médecin.

Hypercholestérolémie : les enfants aussi
On constate une augmentation préoccupante de la fréquence de l’hypercholestérolémie chez les enfants, en grande partie liée à l’obésité. Un article publié l’année dernière a démontré le rôle négatif de l’hypercholestérolémie en mesurant par ultrasons l’épaisseur des artères. C’est l’une des premières fois que l’on évalue un tel impact négatif du cholestérol.
Cette étude, qui a suivi des enfants pendant une vingtaine d’années, a objectivé que plus ceux-ci sont exposés à l’hypercholestérolémie pendant un temps prolongé et plus l’impact est négatif sur les artères.

Comment faire baisser son cholestérol en 10 jours

BaissecholesterolVous avez du cholestérol ? Voici comment le faire baisser en à peine 10 jours !

Limitez vos apports en cholestérol !
Il est relativement facile de faire baisser son taux de cholestérol global… Il suffit souvent de surveiller un peu son alimentation, et de limiter les aliments qui contiennent trop de cholestérol !

En pratique : freinez votre consommation de beurre et d’abats (150 et 2000 mg de cholestérol pour 100 g !). N’abusez pas non plus des œufs : pas plus de deux jaunes par semaine (le blanc peut être consommé sans modération…). Enfin, optez pour des produits laitiers allégés (lait écrémé ou demi-écrémé, fromages light…). Ils contiennent du calcium et des protéines… mais moins d’acides gras saturés qui encrassent les artères.

Abusez des bonnes graisses
Privilégiez la cuisine à l’huile de tournesol, de colza ou de maïs, riche en acides gras polyinsaturés et mono insaturés… qui diminuent le taux du LDL, le « mauvais cholestérol ».

En pratique : remplacez le beurre par une margarine végétale riche en acides gras polyinsaturés. Selon une étude américaine sa consommation quotidienne (20 g par jour) permet d’abaisser de 10 % le taux de cholestérol sanguin !

Préférez le poisson à la viande

Manger beaucoup de poissons est un excellent moyen de diminuer son taux de cholestérol. Certaines races comme le saumon sont extrêmement riches en oméga 3. Cette « bonne » graisse remplace la « mauvaise » dans les tissus et les cellules artérielles. L’organisme la brûle aussi plus vite que les acides gras saturés et aide à perdre par la même occasion les kilos superflus.
En pratique : il est conseillé de consommer du poisson gras deux à trois fois par semaine. Pour la viande, choisissez-en une maigre en cholestérol (veau, jambon, cheval) où de la volaille sans peau. Attention : la charcuterie et l’agneau sont à proscrire. Ils apportent 70 à 110 mg de cholestérol pour 100 g !
Faites le plein de phytostérols !

Les phytostérols sont des lipides végétaux présents dans les huiles, céréales, légumes frais, fruits oléagineux… S’ils sont en grande quantité dans l’estomac, ils remplacent une partie du cholestérol au niveau des cellules (d’où sa moindre assimilation).
En pratique : présents essentiellement dans les arachides (cacahuètes, amandes, sésame, noix de cajou), on les trouve également dans les céréales (blé, colza, maïs). Attention, les aliments enrichis en phytostérols sont déconseillés pendant la grossesse et l’allaitement.

Diminuez les graisses saturées !

Les lipides ne doivent pas dépasser 30 % de la ration calorique, sans quoi ils augmentent notamment les risques cardiovasculaires. Mais surtout, une alimentation riche en graisses saturées participe à la hausse du taux de cholestérol.
En pratique : limitez les produits d’origine animale (viande, œufs, charcuterie) ainsi que le beurre, bien sûr, et les graisses cuites. Oubliez aussi les viennoiseries et pâtisseries, ainsi que certains produits industrialisés comme les biscuits et les plats surgelés…et les fromages souvent très gras.

N’oubliez pas les fruits !

Ne négligez plus la place des fruits et des légumes frais. Ils apportent des micronutriments naturels et des fibres qui agissent sur le cholestérol et font baisser son taux. De plus, les fruits et légumes compensent la lacune de lipides dus au manque de viande rouge. N’hésitez pas à faire le plein de vitamine B et C et de bêta-carotène, utiles pour une meilleure combustion du cholestérol.
En pratique : des produits frais, et notamment des kiwis, des agrumes (citron, pamplemousse, orange), des abricots ou du cassis.

Stoppez l’alcool et le tabac !

En cas de cholestérol, il est conseillé de diminuer significativement sa consommation d’alcool et de tabac ! Pourquoi ? Parce que l’alcool augmente votre taux de sucre dans le sang… surtout lorsqu’il est préparé en cocktail. Le tabagisme est également hyper cholestérol-émiant. La nicotine diminue le taux de « bon cholestérol » (HDL).
En pratique : si vous n’arrivez pas à arrêter, parlez-en avec votre médecin.

N’abusez pas des médicaments !

En fonction de la capacité qu’a votre organisme à brûler les graisses et de vos antécédents cardio-vasculaire, un régime alimentaire équilibré peut rapidement faire baisser votre taux de cholestérol de 15 à 40 % ! Il est recommandé de suivre assidûment un régime anti cholestérol avant même d’envisager un traitement médicamenteux, le régime étant déjà un excellent moyen de faire diminuer son taux de cholestérol.

Quand suivre un traitement ?

Quand le taux de cholestérol est très élevé, le médecin peut prescrire des traitements médicamenteux. Bien souvent à base de statines, ces médicaments permettent de diminuer le taux de cholestérol d’environ un gramme par litre de sang. Ces molécules agissent sur le taux en inhibant l’enzyme à l’origine de la production du LDL cholestérol.
En pratique : votre médecin peut vous prescrire un médicament en fonction de vos antécédents cardio-vasculaire ou de diabète. Ces traitements sont toutefois lourds et à long terme. Il est donc conseiller de n’y avoir recours qu’en cas de nécessité !

Dépensez-vous un peu !

Un peu d’exercice suffit souvent à faire baisser le taux de cholestérol. Mais il n’est pas forcément nécessaire de faire du sport à outrance ! Loin de là.
En pratique : les spécialistes recommandent la natation ou la marche… Et si vous avez horreur de l’activité physique, pensez à monter les escaliers à pied ou à ne plus prendre la voiture systématiquement ou descendre un arrêt de bus plus tôt…

Cholestérol : bien choisir les matières grasses

5.0

On peut avoir du cholestérol et manger des matières grasses. Seulement voilà, encore faut-il faire les bons choix ! Huile de colza, tournesol, olive, beurre ou margarine… le point sur les lipides à adopter ou bannir !

Pourquoi choisir ?
Une réduction du taux de cholestérol passe par un choix particulier des matières grasses dans l’alimentation : il est nécessaire de privilégier les matières grasses insaturées (présentes dans les huiles végétales et certaines graisses oléagineuses, ainsi que dans les poissons) et de réduire les matières grasses saturées (contenues dans le beurre, le fromage, certaines viandes comme le bœuf ou le mouton et de nombreux produits industriels, comme les biscuits ou les sauces, par exemple).

Les huiles qui se marient avec les légumes crus
Quelques exemples : – La salade verte et les endives se marient très bien avec l’huile de noix. – L’artichaut, le fenouil, le concombre, la tomate, le poivron vont bien avec l’huile d’olive. – Les huiles de tournesol, de maïs, de soja et colza, plus neutres, s’associent avec tous les légumes : carotte, chou, céleri…

Les huiles qui se marient avec les légumes cuits
Quelques exemples : – Les légumes vapeur (pomme de terre, carotte, navet, chou-fleur, haricot vert) se marient harmonieusement avec une noisette de margarine, un peu d’ail et de persil, ou un filet d’huile d’olive avec du citron. – Conseil pour les légumes cuits à l’étouffée (chou, courgette, aubergine, fenouil, cœur de céleri) : versez les légumes dans une cocotte, avec une noisette de margarine fondue, mouillez avec très peu d’eau, couvrez et laissez mijoter à feu doux. – Pour faire des légumes sautés (champignons, poivrons, tomates, germes de soja) n’utilisez qu’un filet d’huile de tournesol ou d’olive, et servez encore « al dente ».

Au régime sans souffrir

RegimeComment lutter contre l’excès de cholestérol tout en profitant des plaisirs de la table ? Tous les conseils pour s’en sortir.

Ne réduire que les mauvaises graisses
Pour réduire des taux élevés de cholestérol mais aussi la pression artérielle et le taux de sucre dans le sang, le premier objectif est de réduire l’excès de poids.. Le second objectif est de réduire l’apport total en lipides. L’idéal serait que les graisses alimentaires représentent 30 % des apports caloriques quotidiens.
Mais, parmi ces graisses, seuls le cholestérol alimentaire et les acides gras saturés sont clairement dangereux pour la santé. Les insaturés, dans l’huile d’olive et colza ou dans certains poissons, réduisent au contraire le risque cardio-vasculaire. Il faut donc réduire les apports en cholestérol, en acides gras saturés et augmenter ceux en acides gras insaturés auxquels appartiennent les fameux oméga 3.

Ne pas confondre bonnes et mauvaises graisses
Parmi les mauvaises graisses, on trouve le beurre, la crème, le lait entier, le saindoux, la margarine ordinaire. Mais certaines se cachent aussi dans des viandes grasses comme le mouton, l’agneau ou le bœuf ou les fromages gras.

Les volailles (sans leur peau), les poissons – surtout ceux à peau bleue comme la sardine, le maquereau ou le saumon – sont riches en bonnes graisses insaturées, ainsi que les margarines et les huiles végétales comme l’huile d’olive, de colza, de tournesol, de pépins de raisin, de maïs ou de noix.
Pour reconnaître à l’œil nu la nature des acides gras dominants dans un aliment, il suffit de se souvenir que plus un aliment est riche en graisses saturées, plus il se fige à température ambiante (beurre, graisse de mouton).

Misez sur les aliments anti cholestérol

Certains nutriments auraient un effet protecteur contre les maladies cardio-vasculaires. On peut citer les antioxydants (vitamines C et E, caroténoïdes et flavonoïdes). On les trouve dans les fruits, les légumes (carottes, tomates), le thé et, à faible dose, dans le vin.

Les fibres alimentaires peuvent abaisser le taux de « mauvais » cholestérol. Un apport d’environ 20 à 30 grammes de fibres alimentaires est recommandé. Mais seules les fibres solubles ont démontré une efficacité vis-à-vis du cholestérol (jusqu’à 5 % de réduction). On les retrouve dans les céréales, les légumineuses, les fruits (pommes) et les légumes.
Les fruits oléagineux, grâce à l’arginine qu’ils contiennent, améliorent la souplesse des artères.

10 aliments anti cholestérol

Certains aliments, comme la pomme, la carotte, le thon ou l’ail, ont le pouvoir de faire baisser le cholestérol. Voici les 10 principaux mets anti cholestérol à mettre à votre menu !

Le son d’avoine

Quelle est l’action du son d’avoine ? Il prévient et traite le cholestérol. Il augmente le bon cholestérol (HDL) et fait chuter le mauvais (LDL) qui encrasse les artères.
Comment le consommer ? Il se consomme surtout en galette.
Recette sucrée : Mélangez 1,5 cuillère à soupe de son dans une poêle avec un filet d’huile d’olive, ajoutez la même proportion de fromage blanc maigre et d’aspartame, puis un blanc d’oeuf. Laissez cuire quelques min. de chaque côté.
Recette salée : Identique à la sucrée, en remplaçant l’aspartame par des herbes de Provence et en salant légèrement.
Attention : le son d’avoine peut s’utiliser en complément d’un traitement médicamenteux, mais ne doit pas s’y substituer sans avis médical. On peut en consommer tous les jours.

La pomme

PommesQuelle est l’action de la pomme ?

Toutes les pommes ont des vertus pour la santé. Elles sont diurétiques, riches en fibres, substances qui améliorent la digestion et stimulent le transit, elles contiennent des vitamines, minéraux et oligo-éléments… Et, selon de nombreuses études, elles peuvent aider à normaliser un taux de cholestérol excessif et à stabiliser la glycémie (le taux de sucre sanguin). La pomme doit ses vertus à l’action d’une fibre particulière dont elle est riche, la pectine.

Comment la consommer ? Crue avec la peau, de une à trois pommes par jour.

La noix de cajou et la noix de pécan

Quelle est leur action ? Comme l’ensemble des fruits oléagineux, les noix de cajou et de pécan protègent des maladies cardio-vasculaires. Elles renferment des acides gras mono-insaturés, capables de faire baisser le « mauvais cholestérol » sanguin (LDL), tout en préservant le « bon » (HDL). Les acides gras polyinsaturés essentiels (acide linoléique et acide linolénique) sont également présents dans ces fruits : 17 % du total des acides gras dans la noix de cajou, et 25 % dans la noix de pécan. Ils agissent de façon positive sur les plaquettes sanguines et favorisent la fluidité du sang.

Comment les consommer ? Trente grammes couvrent 13 à 25 % de l’Apport Journalier Recommandé en « bons acides gras ». Attention, ces 30 g contiennent aussi 180 à 210 calories…

L’avocat

Quelle est l’action de l’avocat ? Surprise : l’avocat n’apporte pas un gramme de cholestérol ! Il apporte au contraire des acides gras insaturés bénéfiques aux artères. Cent grammes d’avocat fournissent plus de 8 g d’acide oléique (qui favorise le bon cholestérol HDL), mais aussi 1,8 g d’acide linoléique, qui facilite la baisse du mauvais cholestérol LDL.

Comment le consommer ? Il est préférable de le déguster sans ajout de lipides (vinaigrette ou mayonnaise), mais en l’accommodant tout simplement avec du jus de citron, un peu de sel et de poivre. Comme tous les oléagineux, l’avocat est un fruit calorique !

L’oignon

Quelle est l’action de l’oignon ? L’oignon a des effets bénéfiques sur le système cardio-vasculaire. Frais, il inhibe l’agrégation plaquettaire (en agissant sur différents systèmes enzymatiques), ce qui évite la formation de caillots sanguins, protège des risques d’obstruction des vaisseaux et de thrombose. Des scientifiques ont aussi mis en évidence chez l’animal une action protectrice de l’oignon face à la surcharge alimentaire en cholestérol.

Comment le consommer ? Une équipe bordelaise a démontré que ces effets sont visibles avec une consommation quotidienne de 200 g d’oignons crus.

La carotte

Quelle est l’action de la carotte ? Elle agit sur le taux du cholestérol sanguin. On attribue cette vertu aux fibres (et en particulier aux pectines, qui ont une action « séquestrante » sur les sels biliaires et les acides gras). Mais sa richesse en provitamine A joue aussi un rôle préventif utile. Cette substance antioxydante freine l’évolution de l’athérosclérose (encrassement des artères).

Comment la consommer ? Selon une étude réalisée aux États-Unis, 200 g de carottes crues chaque jour pourraient faire chuter de 11 % le taux du cholestérol !

L’ail

Quelle est l’action de l’ail ? Il a des effets bénéfiques sur la fluidité sanguine et le taux du cholestérol sanguin. Il réduit l’agrégation plaquettaire et évite la formation de caillots. La présence de certains composés soufrés seraient à l’origine de ces vertus : tri-sulfure de méthyle, tri-sulfure d’allyle, et « ajoène E ». L’ail pourrait diminuer la synthèse des triglycérides (mauvaises graisses), et freiner l’évolution d’une éventuelle pathologie cardio-vasculaire.

Comment le consommer ? Selon certaines études, la consommation d’une gousse d’ail crue par jour (soit environ 3 grammes) permettrait d’obtenir une chute significative (de l’ordre de 20 %) du taux de cholestérol sanguin, et particulièrement du mauvais cholestérol LDL.

La sardine

Quelle est l’action des sardines ? Comme tous les poissons dit ‘‘gras’’, la sardine a une action anti cholestérol. Elle contient majoritairement des acides gras insaturés qui protègent des maladies cardio-vasculaires.

Comment les consommer ? Pour 100 g de sardines à la tomate, comptez 7,8 g d’acides gras insaturés qui favorisent le bon cholestérol. Lorsque les sardines sont conservées dans l’huile, elles en contiennent moins (7,5 g). En revanche, les sardines à la tomate sont plus grasses (toutes graisses confondues), elles contiennent 85 mg de cholestérol. Les sardines à l’huile n’en contiennent que 72 mg.
Pour la santé cardio-vasculaire, le poisson est recommandé 3 fois par semaine.

Le maquereau

Quelle est l’action du maquereau ? Ce poisson appartient à la famille des Scombridés, et plus communément à celle des poissons « gras ». Il apporte des protéines, des vitamines et des oligo-éléments, mais aussi des graisses d’excellente qualité. Notamment des acides gras polyinsaturés que l’on appelle « essentiels », comme les oméga-3.

Comment le consommer ? Même en boîte, le maquereau conserve la quasi-totalité de ses qualités nutritionnelles. Il est recommandé de consommer du poisson trois fois par semaine.

Le thon

Quelle est l’action du thon ? Le thon est le poisson le plus riche en protéines. Il a longtemps été considéré à tort comme riche en graisses. C’est un poisson gras, certes, mais les lipides qu’il contient sont bons pour nos artères. Il a sa place parmi les aliments à privilégier dans le cadre d’une alimentation anti cholestérol ou minceur.

Comment le consommer ? A l’huile d’olive, le thon est riche en calories, mais aussi en bons nutriments ! On peut en consommer 3 fois par semaine à l’instar des autres poissons.