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CLEMENTINE MANDARINE

CLEMENTINEMANDARINE
  • Le clémentinier (Citrus clementina  Ex Tan.) et le mandarinier (Citrus reticulata Blanco) appartiennent tous deux à la famille des Rutaceae.
  • Le genre Citrus a été domestiqué dans l’Asie du Sud Est. La culture des petits fruits tels que la clémentine est très présente dans le Bassin Méditerranéen (Ollitrault, 2012).
  • La clémentine (Citrus clementina Ex Tan.) est le résultat d’une hybridation entre la mandarine « Méditerranéenne » et l’orange douce (Ollitrault, 2012).

CARACTERISTIQUES PHYSIQUES

  • La mandarine est un fruit d’environ 6,5 à 7,5 cm dont l’écorce est dans les couleurs vertes au moment de la récolte et développe la couleur orange pendant la phase de maturation (Ladaniya, 2011). Elle est composée de 9 à 12 quartiers juteux (Sawamura, 2004).
  • Durant la maturation, l’écorce d’agrumes subit une «rupture de couleur», un processus caractérisé par la conversion des chloroplastes en chromoplastes. Le processus implique la perte progressive de chlorophylle et le gain de caroténoïdes, faisant évoluer la couleur de l’écorce du vert à l’orange (Iglesias, 2001).
  • La rupture de couleur de la clémentine est caractérisée par une réduction de la concentration en chlorophylle, en caroténoïdes β-epsilon, en bêta-carotène, en néoxanthine et en E-violaxanthine, ainsi qu’une augmentation en β-β-xanthophylles (Alos, 2006).

CARACTERISTIQUES ORGANOLEPTIQUES

  • Quarante-neuf composés aromatiques ont été identifiés dans 5 hybrides de l’espèce mandarine, parmi lesquels les aldéhydes, les monoterpènes, les alcools et les cétones qui jouent un rôle important sur l’activité olfactive (Miyazaki, 2012).
  • Cependant, Miyazaki et al (2012) ont conclu que la mandarine n’avait pas de composants aromatiques caractérisant l’espèce.

CARACTERISTIQUES DE COMPOSITION (hors macronutriments, vitamines et minéraux)

  • La mandarine (Citrus reticulata Blanco) a fait l’objet d’une étude sur la composition en composés phénoliques de son écorce. Il en ressort que selon le cultivar (espèces sauvages sélectionnées pour l’étude), soit l’écorce de mandarine est riche en phénols totaux (51,14 mg/g – Nieduyeju), soit elle est riche en flavonoïdes (20,66 mg/g – Wulongsuanju). Le flavonoïde présent en majorité est l’héspéridine, notamment dans le cultivar Guangxihongpisuanju (55,98 mg/g) (Zhang, 2014).
  • L’huile essentielle de mandarine (Citrus reticulata Blanco)contient majoritairement des hydrocarbones monoterpènes (88,96%), dont : citronellol, octanal, citral, décanal, nonanal, β-pinène, linalool, γ-pinène, γ-terpinène, limonène et α-terpinéol (Tao, 2014).