Nous sommes aussi sur :

PIEDS

Machinepieds

Sachez couper vos ongles de pieds

Quand on ne coupe pas bien les ongles de ses pieds, on risque de souffrir d’ongles incarnés. La méthode pour bien les couper est de ne pas chercher à arrondir l’angle de chaque côté, mais à couper plutôt à angle droit. Sinon, l’ongle repoussant dans les coins a tendance à agresser la peau, entraînant un risque d’inflammation locale. Pensez aussi à ne jamais échanger vos ciseaux à ongles ou votre coupe-ongle. Cela vous évitera de profiter des mycoses des autres, ou de leur donner les vôtres.
 Diabétique : surveillez bien vos pieds !

Les diabétiques sont plus victimes de plaies graves aux pieds que le commun des mortels, d’où la nécessité d’une surveillance accrue au quotidien ! Pourquoi ? Parce que chez chez eux, les plaies s’infectent sans qu’ils en aient conscience… jusqu’à entraîner des amputations (aujourd’hui encore, très fréquentes en France). En cause, l’insensibilité nerveuse liée à la pathologie. En l’absence de douleurs, les coupures et irritations, par exemple, passent alors inaperçues… Conseils : Bien sécher ses pieds en sortant de la douche, choisir des chaussures adaptées (si possible sans coutures intérieures), et changer, bien sûr, de chaussettes tous les matins.

Faut-il porter des semelles ?

Les semelles orthopédiques sont surtout utiles en cas d’anomalies du relief plantaire. « Mais elles permettent aussi de soulager les appuis douloureux et de lutter contre les pieds gonflés ! », explique Djamel Bouhabib, podologue. Il existe une semelle orthopédique qui contribue à soulager les problèmes circulatoires, grâce à des « micro massages ». En pratique : Après examen, le podologue peut diagnostiquer avec précision la solution qui vous convient. Ces semelles sont prises en charge en partie par la Sécurité sociale. Attention : La semelle de chaussure que l’on trouve dans le commerce est un outil de confort. Elle permet d’ajuster la taille de sa chaussure, de parfumer et de limiter la transpiration, mais n’a pas de vertus thérapeutiques !

Quelques solutions anti cors et durillons

ChaussuresDisgracieux et douloureux, les cors ou durillons sont très fréquents. Bain de pieds, ail, pansements, coricides ou soins médicaux. Voici les solutions les plus efficaces pour s’en débarrasser vite et sans souffrir !

Cors, durillon, oignon : quelle différence ?

« Le cor est une réaction cutanée à une contrainte mécanique », explique Raphaël Courois, podologue. « A la suite d’une petite déformation ou lorsque les chaussures sont trop serrées, il y a frottement prolongé et répété. La peau s’épaissit à l’endroit concerné, s’indure, c’est ce qui forme le cor ou le durillon, qui touche une zone plus large comme certaines parties de la plante des pieds ». Le cor n’est donc pas une verrue (due à un virus), même si une verrue peut engendrer un épaississement de la peau. Ce n’est pas non plus un hallux valgus ou « oignon », qui déforme l’avant-pied, même si ce dernier entraîne forcément des cors et durillons à terme.

Les bains de pieds sont-ils utiles ?

« Prendre un bain de pied c’est relaxant et cela peut soulager momentanément la douleur, mais cela ne peut pas soigner un cor », estime Raphaël Courois, podologue. L’eau ramollit l’épiderme, ce qui facilite en effet l’exfoliation de la peau morte, « mais puisque l’essentiel du durillon est sous la couche cornée, on ne peut pas l’enlever juste en frottant », explique le spécialiste. A noter : Des bains de pieds trop longs ou trop répétés favorisent les ongles incarnés. Pas d’abus donc !

pes et pierres ponces : quels résultats ?

ôter les peaux mortes à la pierre ponce ou à la râpe pour les zones les plus dures (talon par exemple) aide à rendre le pied doux avant la pose d’une crème mais, pour Raphaël Courois, podologue, « ces accessoires ne sont pas d’une grande utilité lorsque l’on souffre de cor. Ils permettent d’en diminuer l’épaisseur de quelques millimètres, ce qui peut apporter un soulagement ponctuel. Mais ils ne vous débarrassent pas du cor. » Par ailleurs, la râpe est à proscrire lorsque l’on souffre de diabète, afin d’éviter tout risque de coupure, plaie ou infection. Enfin, à proscrire absolument : ciseaux et lames de rasoir. « Nous voyons très régulièrement dans nos cabinets des personnes qui se sont blessées en essayant d’ »opérer » elles-mêmes leurs cors », précise le spécialiste

Lotions coricides : efficaces, mais !

On trouve dans le commerce nombre de lotions ou gels dits « coricides », c’est-à-dire destinées à dissoudre les cors grâce à un acide, le plus souvent l’acide salicylique. « Comme les râpes, ces produits n’auront qu’une action limitée, provoquant un soulagement de courte durée, car ils permettent de dissoudre la surface du cor mais n’ont pas d’effet sur la pointe interne », explique Raphaël Courois, podologue. « En revanche, la déshydratation favorise l’apparition de cors. On peut donc conseiller d’utiliser régulièrement une crème hydratante qui peut limiter les risques. » A noter : Les crèmes et lotions coricides sont contre-indiquées aux patients diabétiques.

Bien choisir ses chaussures : la solution !

Pour éviter les cors, il faut éviter les frottements, les échauffements et donc les chaussures trop serrées. « Il faut surtout adapter sa chaussure à son activité », nuance Raphaël Courois, podologue. « Prenons par exemple les escarpins à talons hauts. On sait qu’à partir de 4 à 5 cm de hauteur de talon, le centre de gravité se déplace et le poids du corps repose sur l’avant du pied, ce qui favorise l’apparition de durillon au niveau du métatarse (les coussinets). Si vous devez être debout toute la journée, évitez les talons de 8 cm et réservez-les pour certaines occasions où vous n’aurez pas beaucoup à marcher ».

Pansements anti cors : pour soulager

Contre les cors, il existe deux types de pansements : – les pansements qui soulagent en protégeant la peau du frottement – les pansements qui contiennent un produit coricide. Les premiers apportent un mieux-être ponctuel, les seconds désépaississent le cor en enlevant un peu de peau morte mais peuvent provoquer des brûlures sur la peau saine.

Les semelles : anti douleur, anti récidives !

Autre solution efficace contre les cors : les semelles ou orthèses. « Elles ont une efficacité sur les durillons », explique Raphaël Courois, podologue. « Conçues par un professionnel, elles vont permettre au pied de se positionner différemment dans la chaussure et limiter les risques de compression. On réduit ainsi la douleur et on évite les récidives. »

Consultez un podologue !

La seule vraie façon de vous soulager, c’est de faire soigner vos cors par un podologue. Ce spécialiste est à même de repérer les déformations ou les positions du pied risquant d’entraîner des cors, et de proposer des solutions sur mesure. Par ailleurs, il a à sa disposition les outils ad hoc pour aller gratter en profondeur, mais sans risque, les cors et durillons. En clair : n’attendez pas de souffrir. « Une consultation en prévention une fois par an permet de conserver des pieds en bon état. Les diabétiques, en fonction du stade de leur maladie, peuvent bénéficier, pour certains, de 4 à 6 consultations remboursées par ans, même s’ils doivent consulter impérativement dès qu’ils ont une inquiétude », explique Raphaël Courois, podologue.

Faut-il frotter avec de l’ail ?

Traditionnellement, il était d’usage de conseiller de frotter les cors aux pieds, les durillons et oeil de perdrix avec de l’ail, des feuilles de saule ou des feuilles de lierre fraîches écrasées. « Tous ces végétaux contiennent des substances qui les rendent capables de brûler la couche cornée. Ils présentent donc les mêmes limites que les gels et lotions dites coricides », constate Raphaël Courois, podologue. En clair : ils n’ont qu’une action limitée, provoquant un soulagement de courte durée

Pourquoi ça fait mal ?

« Si le cor fait mal, c’est parce qu’il se développe vers l’intérieur de l’épiderme. Il se forme comme un cône inversé : le dôme est la partie rouge, dure que l’on voit bomber à la surface de la peau, la pointe, elle, est à l’intérieur, toujours en regard d’une articulation », constate Raphaël Courois, podologue. Le cor provoque une douleur vive, de picotement, alors que le durillon entraîne une sensation de brûlure. Parfois le cor est situé entre deux orteils, il prend alors un aspect jaune et présente en son centre un point noir : c’est l’oeil de perdrix.

Pieds : comment en finir avec les oignons !

FiniraveclesoignonsL’hallux valgus, vous connaissez ? C’est ce qu’on appelle un oignon ! Inesthétique, voire douloureux, cette déformation du gros orteil fait souffrir. Comment soulager la douleur ? Quand consulter ? Faut-il se faire opérer ? Le point avec notre orthopédiste.
Hallux valgus : les femmes plus concernées !

L’hallux valgus, plus souvent appelé oignon, est un phénomène très fréquent. Cette déformation du gros orteil qui dévie plus ou moins vers l’extérieur et se caractérise par une grosseur dure, protubérante, voire douloureuse, qui gêne lors du port des chaussures, est en partie héréditaire. « Dans un tiers des cas », explique le Dr Chouk, chirurgien orthopédiste. Mais vous êtes à risque surtout… si vous êtes une femme ! « La gent féminine représente 9 cas sur 10 », précise le spécialiste. Pourquoi ? Parce que les talons hauts, les escarpins à bouts serrés appuient en permanence sur l’os et finissent par le déformer. La vieillesse et l’ostéoporose (maladie osseuse fréquente chez la femme dès la cinquantaine) affaiblissent également les tissus osseux et ligamentaires et favorisent donc la déviation osseuse du gros orteil vers les autres doigts du pied.

Hallux valgus : comment soulager la douleur ?

Dans bien des cas, l’hallux valgus ou oignon fait mal… Il existe heureusement des trucs pour calmer les douleurs de l’oignon du pied (l’opération n’étant pas systématique) :
– Porter des chaussures qui ne serrent pas les orteils, sans talons hauts.
– Eviter les frottements dans les chaussures. Des pansements, coussinets et chaussettes dans cette indication sont disponibles en pharmacie.
– Passer un gel anti-inflammatoire sur les zones sensibles.
– Et bien sûr, consulter votre médecin ou un podologue.

Oignon du pied : quand consulter ?

Oui, il faut consulter en cas d’oignon… surtout si vous avez mal ! Votre médecin vous orientera, si besoin, vers un spécialiste qui pourra trancher sur la nécessité d’une opération ou non… « Attention : s’il s’agit uniquement d’une question d’esthétique, le chirurgien peut refuser l’opération », précise le Dr Chouk, chirurgien orthopédiste au CHC de Maisons-Laffitte (78). Souvent, les critères esthétiques ne suffisent pas au regard des médecins, à justifier ce type d’intervention chirurgicale.

Oignon, cor, durillon : quelle différence ?

Attention, l’hallux valgus ou oignon du pied n’a rien à voir avec les cors ou durillons. C’est une déviation osseuse du gros orteil vers les autres doigts du pied, entraînant la formation d’une bosse disgracieuse – et qui fait mal ! Cette déformation, lorsqu’elle apparaît, s’accentue progressivement, et lentement. Elle devient de plus en plus importante et s’étend aux autres orteils. L’hallux valgus ne doit pas être confondu avec les cors et durillons, qui correspondent à un simple épaississement de la peau – beaucoup moins gênant.

Hallux valgus : faut-il se faire opérer ?

Contrairement aux idées reçues, l’opération d’un oignon du pied (hallux valgus) ne comprend pas plus de risques qu’une opération classique. Elle vous expose au risque d’une anesthésie générale ou locale classique (nausées, vomissements, allergies…). Le seul point noir de l’intervention, c’est qu’il existe, même s’il est rare, un risque de récidive de l’oignon… « Le risque est minime. On le voit davantage chez les personnes opérées jeunes (avant 40 ans) et les personnes qui ont continué à porter des talons hauts après l’opération », précise le Dr Chouk, chirurgien orthopédiste.

Chirurgie percutanée : l’intervention « sans douleur »

Cette intervention chirurgicale peu invasive, réalisée au bloc opératoire sous anesthésie locorégionale (pied et cheville) ou rachianesthésie, ne nécessite pas d’ouvrir le pied, ni de poser des vis ou des plaques !

Quand se faire opérer ? Dès que vous souffrez et lorsque la déformation n’est pas trop sévère.

Déroulement : Le chirurgien pratique une série de petites incisions (trois si la déformation concerne seulement le gros orteil) sur la partie interne et externe du gros orteil. Celles-ci permettent le passage d’instruments chirurgicaux tels que de mini bistouris ou des fraises miniatures avec lesquels il va « raboter » la partie saillante de l’os et remettre le gros orteil parallèle aux quatre autres. L’intervention dure 25 minutes. Elle est réalisée sous contrôle constant d’images radiographiques qui permettent de guider les gestes du praticien tout au long de l’opération.

Est-ce que ça fait mal ? « Cette technique dite percutanée est moins douloureuse qu’une intervention classique », précise le Dr Chouk, chirurgien orthopédiste.

Autres avantages : Elle nécessite des analgésiques légers (paracétamol) durant 2 à 3 jours seulement. On quitte l’hôpital avec une sandale orthopédique (à garder 5 semaines, mais l’appui du pied est autorisé juste après l’opération). Quelques séances de rééducation sont néanmoins nécessaires pour retrouver une parfaite autonomie du pied.
Inconvénient : La chirurgie percutanée ne peut pas toujours se substituer à la chirurgie classique, incontournable en cas de déformation sévère.

Chirurgie classique de l’oignon : ça fait mal !

La chirurgie traditionnelle de l’oignon du pied est une opération classique. Elle consiste en une ostéotomie (section de l’os).
Quand se faire opérer ? « En cas de déformation trop importante du pied, elle est indispensable », explique le Dr Chouk, chirurgien orthopédiste. C’est le seul type de chirurgie capable de « réparer » les formes d’oignons les plus sévères ou les plus avancées dans la déformation.
Déroulement : Le chirurgien effectue une coupe de l’os du gros orteil (et des autres s’ils sont déformés) pour lui rendre sa droiture. Il pose ensuite des vis et des plaques pour que les os se soudent. Cette chirurgie peut être pratiquée sous anesthésie générale ou loco-régionale (en dessous du genou).
Est-ce que ça fait mal ? La convalescence est plus longue et douloureuse qu’avec des chirurgies plus modernes (mini-invasive et percutanée). « Le pied est douloureux durant 6 jours environ, d’où la prescription d’analgésiques forts, parfois à base de morphine », explique le spécialiste.
A noter : il faut ensuite porter 6 semaines une chaussure spéciale interdisant de poser l’avant du pied par terre.

Chirurgie mini-invasive de l’oignon : moins douloureux

La chirurgie mini-invasive de l’oignon du pied est plus récente que la chirurgie traditionnelle. Elle consiste en une ostéotomie, mais l’ouverture pratiquée est de plus petite taille. Elle présente également d’autres avantages, notamment de faire moins mal !
Quand se faire opérer ? Dès que vous souffrez. Surtout, n’attendez pas trop longtemps pour éviter d’accentuer les déformations et permettre une intervention la plus légère possible.
Déroulement : Le chirurgien effectue une coupe de l’os du gros orteil (et des autres s’ils sont déformés) pour lui rendre sa droiture. Il pose ensuite des vis et des plaques pour que les os se ressoudent.
Est-ce que ça fait mal ? La convalescence est moins douloureuse avec la chirurgie mini-invasive qu’avec une chirurgie traditionnelle.
Autres avantages : La chirurgie mini invasive génère une cicatrice plus courte et plus esthétique que celle que donne la chirurgie traditionnelle. La sortie peut se faire après trois jours d’hospitalisation (soit 2 fois moins qu’avec une opération classique)
Inconvénients : Le port d’une chaussure médicalisée durant 5 à 6 semaines est obligatoire. Après l’opération, le pied est douloureux, la prise d’analgésique durant 3 à 6 jours est donc nécessaire.

Hallux valgus : une question d’âge ?

L’oignon du pied n’est pas un trouble inévitable avec l’âge. On peut heureusement vieillir sans oignon ! Il existe d’ailleurs une forme de la maladie chez l’enfant… En revanche, une fois apparue, la déformation s’accentue avec les années et s’étend aux autres orteils. Il faut alors si besoin, le traiter.
A noter : Ce trouble n’est pas causé par l’arthrose. Il peut en revanche être doublé d’une arthrose, ce qui le rend plus douloureux.

Peut-on prévenir l’hallux valgus ?

Oui et non ! Il n’y a aucun moyen de prévenir l’apparition de l’oignon du pied. S’il doit se déclarer, il le fera, quelles que soient vos habitudes de chaussage ! Toutefois, on peut agir dès que la déformation apparaît pour en ralentir l’évolution. Solution préconisée : éviter de porter des talons hauts et des chaussures à bouts pointus pour ne pas accentuer le phénomène et la douleur.

Des conseils pour avoir de beaux ongles

BeauxonglesVous en avez assez de voir vos ongles striés, cassants ou jaunis ? Voici 10 solutions simples et efficaces pour avoir des ongles parfaits !

hydratez vos ongles

Les ongles striés et cassants sont en fait victimes de dessèchement. Pour éviter ce phénomène, il faut les hydrater ! Comment ? En appliquant, sous forme de massage, de la crème hydratante à la base des ongles. Un, cette pratique active leur circulation, et deux, elle les nourrit grâce aux corps gras contenus dans les onguents. Résultat : l’ongle résiste mieux aux agressions quotidiennes. Quand ? Au moins une fois par jour, de préférence le soir quand les ongles ne sont plus exposés aux chocs extérieurs.

Pas de lavages intempestifs !

Plus on se lave les mains et plus on abîme ses ongles. Pourquoi ? Parce que l’eau les ramollit ! Résultat : ils se dédoublent et finissent par casser. Or, des ongles cassants, peu esthétiques, sont souvent perçus comme un signe de mauvaise santé ! A noter : la repousse totale d’un ongle des mains prend six mois, et celle de ceux des pieds, un an ! Si vous voulez conserver de belles mains, soyez vigilantes. Optez pour des savons doux et portez des gants pour faire la vaisselle !

Du citron pour blanchir les ongles

On entend souvent dire que le citron, tout comme l’eau oxygénée, aident à blanchir les ongles. Selon le Dr Martine Baspeyras, ces traitements « peuvent reblanchir un peu, mais leurs effets restent éphémères et ils ne traitent qu’en surface ». Si on opte pour ces solutions, il faut faire attention à ne pas laisser tremper trop longtemps. Les ongles peuvent alors se ramollir et devenir cassant ! En fait, pour prévenir efficacement le jaunissement des ongles, mieux vaut éviter de fumer (le goudron détruit la flore naturelle) ou de manipuler à mains nues tous produits chimiques

Pour de jolis ongles, mangez équilibré !

Pour avoir de beaux ongles, il faut manger équilibré ! Pourquoi ? Parce qu’ils ont besoin de différents oligo-éléments et vitamines pour pousser en bonne santé. En clair, optez pour des aliments riches en vitamine B (germes de blé, levure de bière, jaune d’oeuf), vitamine C (fruits frais, agrumes, poivrons verts), silicium (légumes) et protéines (viande). Enfin, évitez les régimes trop restrictifs qui engendrent souvent des carences.

Ongles : oui aux compléments alimentaires !

« Prendre des compléments alimentaires peut être un plus », explique le Dr Martine Baspeyras, dermatologue. Mais attention, il ne faut pas prendre n’importe quoi et n’importe comment ! Lesquels choisir ? Les compléments alimentaires riches en zinc, fer, soufre, gélatine et silicium, car ils participent à la fabrication et à la protection de l’ongle. Posologie : Une cure de trois mois renouvelable. Mais sans les cumuler ! Soit on prend des compléments qui regroupent tous ces oligo-éléments, soit on choisit un seul de ces principes actifs.

Manucures : pas d’abus !

La manucure, oui, mais à certaines conditions ! « Beaucoup de personnes pensent bien faire en se curant les ongles avec insistance. Mais cette pratique les expose à des maladies », explique le Dr Martine Baspeyras, dermatologue. En nettoyant le dessous des ongles, on peut les décoller (même légèrement), et favoriser la pénétration de microbes… donc le développement de mycoses ! Conclusion : il faut les nettoyer, mais sans creuser !

Ongles : comment les traiter avec douceur

Limes à ongles, ciseaux, repousse cuticules. Autant de petits outils que l’on utilise pour prendre soin de nos ongles, mais qu’il faut manier avec douceur. « L’ongle n’est pas qu’une parure ou un outil, il faut y faire attention », insiste le Dr Martine Baspeyras, dermatologue. A retenir : Les petites peaux (ou cuticules) au bord des ongles doivent être repoussées doucement. Les ongles doivent être coupés au carré, et il faut préférer le ciseau au coupe-ongle. Enfin, sachez que les chaussures aux bouts trop serrés sont déconseillées car elles favorisent l’incarnation des ongles, tout comme les bains trop chauds.

Limitez le vernis à ongles

Le vernis protège nos ongles des agressions extérieures. Bonne nouvelle ! Oui, mais à certaines conditions : il faut les laisser de temps en temps respirer (sans vernis), et utiliser un dissolvant sans acétone (pour éviter de dessécher les ongles). Quant aux couleurs, il vaut mieux éviter de mettre les plus sombres car elles peuvent donner une coloration jaune-orangée (coloration qui ne s’élimine qu’après l’arrêt de la pose de vernis et au moment de la repousse). Enfin, l’utilisation de faux ongles ne doit rester qu’exceptionnelle, car ils peuvent causer des allergies.

Mycoses des ongles : fuyez l’humidité !

Environ 5 % de la population française souffre de mycose des ongles (ou « onychomycose »). Comment la prévenir ? Un, séchez bien les mains et les pieds car les champignons sont favorisés par l’humidité. Deux, les ongles de pieds ne doivent pas dépasser la pulpe de l’orteil pour ne pas laisser s’installer les microbes. Trois, évitez de marcher pieds nus ! Qui consulter ? Un podologue ou un médecin. Quels traitements ? Des traitements locaux (crème, vernis spécial) pour les mycoses débutantes. Et des traitements oraux pour les plus avancées. En cas d’échec de traitement, on peut procéder à l’ablation de l’ongle

Ongles : penser aux solutions phyto !

Ongles striés, secs, cassants, dédoublés. Les plantes peuvent aussi être efficaces pour lutter contre ces fragilités ! Lesquelles ? La prêle, la gelée royale et le pollen. Posologie (usage interne) : – Prêle : 3 fois 300 mg de poudre par jour – Gelée royale : en gélule, 1 par jour – Pollen : 2 pilules 3 fois par jour.

De jolis pieds… en parfaite santé

OnglespiedsLe secret pour avoir de jolis pieds, c’est de veiller sur leur santé ! Callosités, durillons, gonflement, varices. Ne laissez pas traîner, il y a des solutions ! Soins, exfoliations, massages ou pédicurie, voici comment soigner vos pieds.

Les gestes quotidiens

Bien sûr, il faut laver ses pieds chaque jour, mais de préférence à l’eau juste tiède, voire froide ! Si la chaleur fragilise la peau, la fraîcheur stimule la circulation sanguine et tonifie les tissus, ce qui concourt à leur bonne santé. Une douche froide limite également la transpiration. Côté savon, optez pour une formule surgrasse pour préserver le film lipidique qui protège votre épiderme des agents infectieux type mycoses, virus, bactéries. Attention au séchage, notamment entre les orteils, où les champignons, qui raffolent de l’humidité, peuvent se développer facilement. Enfin, pensez à hydrater vos pieds avec un lait ou une crème non grasse pour éviter l’apparition de callosités. A noter : Evitez les chaussettes en synthétique qui favorisent la macération.

Exfolier : la solution anticallosités

La peau des pieds a tendance à s’épaissir au gré des frottements d’où l’apparition de corne et autres callosités. Pour contrer ce phénomène, enlevez les excès de peau en procédant à une exfoliation hebdomadaire ! En pratique : Frottez sous l’eau avec une pierre ponce ou une râpe spécifique toutes les parties du pied où l’épiderme s’est épaissi. Vous pouvez aussi utiliser en complément un gommage afin d’éliminer l’ensemble des cellules mortes. Pour des résultats optimaux (et avoir des pieds tout doux !), pensez à faire en amont, une fois par mois, un gommage spécial : utilisez une bassine d’eau tiède dans laquelle vous verserez une poignée d’amidon (en vente en pharmacie) et frottez doucement pendant quelques minutes. Après chaque exfoliation, hydratez vos pieds avec une crème émolliente

Pensez aux massages

Les massages stimulent la circulation, calment les tensions et procurent une sensation de plaisir par le biais des terminaisons nerveuses qui jalonnent l’épiderme. Vous pouvez vous masser régulièrement sans connaissances techniques, en procédant par effleurage, reptation (avec la pulpe du pouce), friction ou pétrissage. Mais vous pouvez aussi vous offrir de temps en temps une réflexologie plantaire. Pour la médecine chinoise traditionnelle dont est issue cette pratique, les pieds sont la projection de l’organisme. En stimulant certains points, on agirait sur chaque partie du corps à distance. Par exemple, les orteils représenteraient la tête et les glandes endocrines majeures, le côté interne du pied correspondrait à la colonne vertébrale

Pédicure et podologue : obligatoires !

Certes, la pédicure n’est pas remboursée mais elle est utile ! En pratique, vos ongles doivent être coupés courts, au carré, très légèrement arrondis et dépasser légèrement l’orteil pour limiter tout risque d’incarnation ou d’infection. Quant au podologue, qui peut-être en partie pris en charge par la CNAM, une visite à son cabinet s’impose au moins une fois par an, sinon plus fréquemment ! Un, pour un bilan complet de l’état des ongles, cors et durillons. Deux, pour contrôler votre posture sur la voûte plantaire, par empreinte. Et trois, pour effectuer une surveillance indispensable en cas de diabète, d’hallux valgus, d’artérite ou de polynévrite des membres inférieurs. Enfin, en cas de mycoses, filez consulter votre médecin traitant.

Pied gonflés : quand s’inquiéter ?

Les gonflements désagréables, voire douloureux au niveau des pieds ne sont ni normaux, ni une fatalité ! « Ce symptôme traduit un problème circulatoire veineux ou lymphatique à prendre au sérieux », explique le Dr Ankri, phlébologue. Il peut être le signe d’une thrombose, ou d’insuffisance veineuse à un stade avancé. Les solutions : – Le port de bas de contention est préconisé. Malgré leur mauvaise réputation, ces bas vendus en pharmacie et pris en partie en charge par la CNAM, sont de plus en plus élégants ! – Le drainage lymphatique manuel ou pneumatique par pressothérapie, chez son kiné. – Les « phlébotoniques » : médicaments qui ne sont plus remboursés.

Varices des pieds : à traiter !

La varice pathologique se caractérise par un tronc bleu d’une taille supérieure à 3 mm. « On la trouve régulièrement sur la jambe, mais elle doit impérativement faire l’objet d’une consultation », explique le Dr Ankri, phlébologue. Elle peut être à l’origine de thrombose, d’ulcères, de dermites. Les solutions : – Sclerose, phlebectomie ou traitement chirurgical par stripping, petite intervention qui nécessite 24 h d’hospitalisation maximum et environ 3 semaines d’arrêt de travail. – Phlébotoniques et bas de contention sont efficaces pour soulager les symptômes tels que douleurs ou impatience, gonflements et lourdeurs. A noter : Chez certaines personnes, sportives ou très maigres, les varices sont en fait de simples veines dilatées sans danger.

Les talons, mauvais pour la santé ?

Evitez les talons de plus de 3 cm. « Ils sont mauvais pour les pieds, le dos, les genoux ! », explique Djamel Bouhabib, podologue. Ils favorisent aussi durillons et orteils rétractés. Si vous y tenez vraiment, changez de chaussures très souvent. Alternez modèles plats, talons hauts et baskets pour ne pas comprimer les pieds plusieurs jours de suite. Pour des pieds en parfaite santé : – Achetez vos chaussures en fin de journée, quand le pied est un peu gonflé, et préférez-les sans couture ni piqûre. – Privilégiez les matériaux nobles (cuir), évitez les matières synthétiques qui favorisent la transpiration et les mycoses. A l’essayage, le pied doit entrer facilement.

Ce que les ongles révèlent de votre santé

OnglesantéjaunisStriés, cassants, mous, avec ou sans taches blanches : que disent vraiment nos ongles de notre santé ? Troubles circulatoires, problèmes de thyroïde, carences : vous allez être surpris de ce qu’ils peuvent révéler.

Ongles striés : et si c’était la thyroïde ?

Même s’il est fréquent d’avoir les ongles striés, ne prenez pas cette anomalie à la légère ! Problèmes en cause : Une hypothyroïdie (insuffisance de fonctionnement de la glande thyroïde) ou une anémie. Les ongles striés peuvent également annoncer l’arrivée de la ménopause. Ce bouleversement hormonal est associé à une déshydratation des ongles, qui poussent alors à des épaisseurs variables. A noter : Parlez-en à votre médecin, mais pas de panique quand même ! Dans « 95 % des cas, les ongles striés sont liés au vieillissement naturel [on parle d’ailleurs de « rides de l’ongle »] et aux traumatismes [repousse répétée des cuticules, curage trop profond] », explique le Dr Martine Baspeyras, dermatologue.

Ongles pâles : troubles circulatoires ?

La couleur des ongles est également révélatrice de votre état de santé. Une pâleur doit alerter… Problèmes en cause : Des ongles pâles sont très souvent le signe de troubles circulatoires (mauvaise oxygénation du sang, mauvaise circulation). Pourquoi ? Parce que « quand l’état circulatoire est bon, l’ongle est rosé », explique le Dr Martine Baspeyras, dermatologue. D’autre part, quand les ongles sont extrêmement pâles, voire blancs, ils peuvent révéler une anémie. En clair : il faut impérativement consulter un médecin.

Ongles cassants : signe de carences

Oubliez le vernis durcisseur comme solution aux ongles cassants. Mieux vaut remédier à leur cause ! Problèmes en cause : « Des ongles qui cassent traduisent des carences », explique le Dr Martine Baspeyras, dermatologue. Il faut miser sur le fer, le zinc, et la vitamine B ! Une étude menée par le Dr Larry Hochman de l’Université Columbia (New York) a démontré qu’une supplémentation en biotine (vitamine B8) peut améliorer l’épaisseur des ongles, donc leur résistance, chez 63 % des 44 participants à l’essai. A noter : Les fibres (fruits secs, céréales, pain, féculents) altèrent la fixation du fer dans l’organisme. Résultat, les personnes qui en consomment trop (notamment lors de régimes exclusifs) sont plus à risque de carences.

Taches blanches : manque de calcium ?

« Avoir des taches blanches sous les ongles n’a rien à voir avec un manque de calcium », assure le Dr Nina Roos, dermatologue. Problèmes en cause : « Ce sont en fait des bulles d’air qui se forment suite à un traumatisme de l’ongle », répond le Dr Martine Baspeyras, dermatologue. Et, parmi les traumatismes les plus fréquents, on trouve les manucures intensives, la repousse répétée des cuticules et l’utilisation de l’ongle comme un outil (pour gratter par exemple !). Or, l’ongle est irremplaçable puisqu’il ne peut pas être greffé !

Dédoublement : manque de fer, zinc, vitamine B2

Le dédoublement des ongles n’est pas normal. Problèmes en cause : Des carences en fer, en zinc, en vitamine B ou en silicium. Ces micro-nutriments, qui entrent dans la composition de la tablette unguéale (partie externe de l’ongle), participent à la fabrication et à la protection de l’ongle. Conséquence : quand on en manque, « les parties superficielles et internes se dessoudent, d’où une disjonction », explique le Dr Martine Baspeyras, dermatologue. Des ongles fragiles peuvent aussi révéler un manque de calcium, mais c’est plus rare. A noter : Les ongles dédoublés sont souvent contemporains de l’arrivée de la ménopause. Vers 50 ans chez la femme, la production d’hormones diminue, les ongles sont moins hydratés, donc plus fragiles.

Un déficit en soufre à l’origine des ongles mous ?

Vos ongles sont mous ? Ne laissez pas traîner ! Problèmes en cause : Pas de doute, vous avez un déficit en soufre ! Pourquoi ? Parce que « ce composant, naturellement présent dans l’ongle, est responsable de sa dureté », explique le Dr Martine Baspeyras, dermatologue. Elle ajoute : « Quand une personne en manque, on lui prescrit de la cystéine, un acide aminé soufré. » A noter : On peut prévenir les carences en soufre en privilégiant la consommation d’aliments qui en sont riches comme le chou, les navets, les fruits de mer, les oeufs, les oignons ou encore les concombres.

Ongles jaunis, signe de diabète ?

Les ongles jaunis ne sont pas dûs qu’à la consommation de cigarettes. Ils peuvent aussi révéler la présence d’autres maladies. Problèmes en cause : « En favorisant les mycoses, l’hyperglycémie (taux de sucre sanguin élevé), caractéristique du diabète, peut modifier la couleur de l’ongle et le rendre jaune », explique le Pr Patrick Vexiau, diabétologue. Mais « la prise de médicaments, notamment lors de chimiothérapie, peut aussi être responsable du jaunissement unguéal », ajoute le Dr Nina Roos, dermatologue. A noter : L’utilisation quotidienne de vernis (surtout les plus foncés) peut aussi entraîner un jaunissement.
Ongles noirs : hématome ou mélanome ?
Si une bande noire isolée apparaît sur l’un de vos ongles, vous devez absolument consulter un médecin. Problème en cause : Si, dans le meilleur cas, il ne s’agit que d’un hématome (qui disparaît en quelques jours), cela peut aussi être un mélanome. « Le mélanome de l’ongle n’est pas très fréquent mais il existe et il faut le savoir », avertit le Dr Martine Baspeyras, dermatologue. Soyez donc vigilant !