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RHUMATISME

Tomaterhumatisme

Rhumatismes : la solution c’est l’alimentation

Du chou contre l’arthrose, du thon pour la polyarthrite ou des tomates en guise d’anti-inflammatoires… Pour les scientifiques, certains aliments ont le pouvoir de prévenir les rhumatismes, calment leurs douleurs et peuvent les soigner !
La tomate, anti-inflammatoire naturel
Des chercheurs italiens ont récemment démontré en 2008 que la tomate possède des propriétés anti-inflammatoires.
Explication : La tomate agit sur les rhumatismes grâce à sa teneur en licopènes, en flavonoïdes et en Pigments caroténoïdes, de puissants antioxydants.
Consommation : 2 fois par semaine. Vous pouvez les préparer crues en salade, ou confectionner une sauce tomate avec un filet d’huile d’olive, un peu d’ail et d’oignons. La tomate cuite délivre plus de lycopènes assimilables par notre organisme. Choisissez des tomates bio sur les marchés de saison, de mai à septembre. Elles contiennent davantage de flavonoïdes que les tomates cultivées et traitées sous serres.
La noix calme les douleurs.
Les nutritionnistes sont unanimes : la noix de Grenoble fait partie des puissants anti-inflammatoires naturels.
Explication : La noix est un fruit riche en cuivre, oligo-élément qui enraye le processus inflammatoire, augmente la quantité d’antioxydants et répare le cartilage. La noix est également bourrée d’oméga-3, reconnus pour leurs propriétés anti-inflammatoires.
Consommation : Une poignée de noix de Grenoble par jour. Dégustez-les dans des salades, en fin de repas ou en collation. L’huile de noix est également intéressante mais elle rancit très vite une fois ouverte. Mieux vaut acheter de petites bouteilles que vous conserverez au réfrigérateur, à l’abri de la lumière.
L’huile de colza contre la polyarthrite.
L’étude dite « de Lyon » (1987-1994) sur le régime crétois a démontré que l’huile decolza réduit les symptômes de la polyarthrite rhumatoïde.
Explication : La destruction du cartilage s’accompagne de la formation de radicaux libres qui, à leur tour, attaquent les tissus cartilagineux. Pour réduire leurs dommages, il est conseillé d’ajouter à son alimentation des antioxydants aux propriétés anti-inflammatoires, type oméga-3… Or, l’huile de colza fait partie des huiles les plus riches en ces bons lipides.

Consommation : 3 cuillères à soupe par jour (en limitant les graisses par ailleurs). Evitez de la faire chauffer (la chaleur peut la rendre nocive). Préférez-la bio et pressée à froid. Raffinée, elle peut contenir des acides gras trans, nocifs pour les artères.
Le chou prévient l’arthrose
En 2005, une étude américaine a mis en avant les bienfaits des crucifères (de la famille du chou : navet, brocoli, chou-fleur, chou rouge…) dans la prévention de l’arthrose.
Explication : Ils renferment des antioxydants mais aussi des composés appelés glucosinolates particulièrement précieux. Ces glucosinolates empêchent la destruction des cellules du cartilage en bloquant les processus inflammatoires dans l’articulation.
Consommation : Au moins 2 fois par semaine. Il est intéressant de les manger crus (morceaux de chou-fleur, par exemple) en salade. Vous pouvez les cuisiner de préférence à la vapeur ou à l’étouffée. Pour éviter les pertes de vitamines, conservez-les au frais et à l’abri de la lumière.
Le cassis, bon pour l’arthrose… et la goutte !
Deux études menées en 1989 et 1990 ont montré l’action anti-inflammatoire du cassis avec de très bons résultats dans le traitement de l’arthrose de l’articulation du genou (elles ont aussi prouvé l’intérêt des feuilles de cassis dans le traitement de fond de la goutte).
Explication : Les baies et les feuilles du cassissier sont riches en vitamines P, B1, B2 et C, en anthocyanes et en flavonoïdes aux propriétés anti rhumatismales et anti-inflammatoires reconnues.
Consommation : Vous pouvez déguster les baies crues ou cuites (en coulis). En décoction, faites sécher les feuilles au four à 50 °C et conservez-les dans un endroit sec. Faites infuser et buvez jusqu’à œ verre 2 à 3 fois par jour… mais jamais après 17 h (c’est un puissant diurétique !).
L’huile d’olive, antidouleur naturel
Selon une étude américaine parue en 2005 dans la revue Nature, l’huile d’olive a des effets similaires à l’ibuprofène, le célèbre anti-inflammatoire.
Explication : C’est à l’un des composés de l’huile d’olive, l’oléocanthal, que l’ibuprofène doit son effet antidouleur. Attention, sa consommation est surtout efficace à long terme. Elle prévient alors les maladies inflammatoires, comme l’arthrose.
Consommation : 3 à 4 cuillères à soupe par jour (en limitant vos apports en graisse par ailleurs). Vous pouvez l’ajouter à une vinaigrette en variant avec de l’huile de colza, ou l’utiliser pour la cuisson (qui n’abîme pas ses propriétés). Il est préférable de choisir une huile extra vierge car les olives ont été sélectionnées avant d’être pressées.
Le poisson gras prévient la polyarthrite.
Selon une étude suédoise de juin 2008, manger du poisson gras protégerait de lapolyarthrite rhumatoïde, une forme de rhumatisme inflammatoire chronique.
Explication : Maquereau, hareng, sardine, anchois, thon, saumon ou anguille contiennent en grandes quantités des oméga-3, l’un des plus puissants anti-inflammatoires naturels, qui agit directement sur l’inflammation, donc la douleur au niveau des cartilages. Autre atout : leur richesse en vitamine D, indispensable à une bonne ossification.
Consommation : 150 g de poisson gras 2 à 3 fois par semaine, en marinade, poché ou à la vapeur. Préférez-le frais car les oméga-3 sont sensibles à l’oxydation. Mais vous pouvez aussi le consommer fumé, surgelé ou en conserve.
Le gingembre soulage l’arthrose.
En 2001, des chercheurs américains ont testé le gingembre contre l’arthrose. Après 6 semaines, les patients étudiés se déplaçaient avec plus de facilité, leurs douleurs étaient moins fortes et leurs articulations moins raides. Des signes que leur arthrose s’était grandement améliorée.
Explication : Les recherches ont confirmé le caractère fortement anti-inflammatoiredes composés du gingembre, notamment des gingérols, shoagols et paradols.
Consommation : L’équivalent d’un tiers de cuillère à café par jour en poudre, ou une tranche de gingembre frais. Vous pouvez le consommer cru, en infusion, haché frais ou en poudre, en l’ajoutant à vos plats. Veillez à choisir des racines fermes et à le conserver dans un endroit frais et sec.
La grenade diminue les douleurs articulaires
En mai 2008, une étude conduite sur des souris (chez lesquelles une arthrite rhumatoïde avait été provoquée) a montré, après 10 jours de traitement à l’extrait de grenade, une diminution de 70 % des douleurs et raideurs. Les dommages articulaires étaient également réduits.
Explication : La punicalagine, un puissant antioxydant contenu dans la grenade, serait en cause. Sa consommation permet de lutter contre l’inflammation, de réduire l’apparition et l’évolution de l’arthrite en bloquant les enzymes responsables de la dégradation du cartilage.
Consommation : L’idéal est de boire un verre de jus de grenade pressée 2 à 3 fois par semaine. Si vous achetez du jus de grenade, préférez le jus sans sucre ajouté vendu en magasin bio.
Le curcuma, bon pour les articulations.
En 2007, du curcuma a été donné à 90 patients souffrant d’arthrose, en association avec d’autres plantes (boswellia, whitania, gingembre). Les résultats ont montré des améliorations au niveau de la douleur et de la raideur.
Explication : L’étude a identifié la substance responsable : la curcumine. Antioxydante, anti-inflammatoire, antivirale, antibactérienne, antifongique, en plus d’agir sur les articulations, elle présente aussi un fort potentiel contre des maladies comme le diabète, les allergies…
Consommation : 3 à 4 pincées par jour. C’est l’épice à la base du curry. Vous pouvez l’ajouter à tous vos plats. Seul hic : la curcumine semble mal absorbée par l’organisme. La solution : cuisinez-la avec un peu d’huile pour améliorer son assimilation.

Muscles antérieurs de la cuisse

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Cela demande un travail quotidien et prolongé pendant au moins 3 mois. Le but est de diminuer les forces de frottement de la rotule en modifiant sa trajectoire pendant la flexion. Le résultat ne peut être acquis et rester durable qu’en cas d’acquisition réelle de masse musculaire, et tous les sportifs savent que ce travail est long. Le plus simple consiste à s’allonger à plat dos sur son lit et à faire des battements en décollant le talon, la jambe bien droite. On ne peut malheureusement pas faire travailler la cuisse autrement que le genou bien droit en extension car les mouvements de flexion extension alternatifs font monter et descendre la rotule et aggravent l’usure du cartilage. Il faut faire au moins deux cent battements par jour pour que cela soit efficace. La nage régulière est un excellent exercice. Il faut bien sûr pratiquer le crawl, puisque les genoux sont en extension, et pas la brasse à cause des mouvements alternatifs en flexion et en extension. C’est le même problème pour la pratique du vélo dont les mouvements répétés du genou provoquent une montée et descente de la rotule et une accélération de l’usure.
Au total aucune activité n’est contre-indiquée formellement. En revanche il ne semble pas logique d’orienter spécifiquement un patient n’ayant pas fait de choix, vers un sport de type vélo, steps, brasse ou aviron.
J’ai une prothèse de genou
Comme pour la hanche, l’usure concernant la prothèse n’est pas démontrée lors de l’activité sportive.
Les conseils prodigués sont identiques ; le sport est autorisé, et recommandé pour l’entretien musculaire et articulaire.
Cependant la prothèse n’autorise pas tous les mouvements : en effet, dans la majorité des cas, on ne peut après prothèse plier le genou au delà de 120°, c’est à dire 30° plus loin que l’angle droit. Cela permet de faire du jogging, du vélo, de la natation, mais pas de s’accroupir. Il n’y a donc pas de sport impossible à pratiquer, mais des pratiques impossibles (accroupissement).

Mes rotules sont douloureuses et craquent

RotulesLa rotule est un os en forme de galet qui s’interpose entre le muscle de la cuisse (le quadriceps) et le tendon rotulien qui s’attache plus bas sur la jambe (le tibia).

 

Ligament du genou 
Le but de ce système est de reporter un peu vers l’avant l’attache du muscle (le tendon) afin d’augmenter sa force. L’inconvénient est que pour cela, la rotule glisse par son cartilage sur le reste du genou, en particulier sur la partie constituée par le fémur, et frotte à ce niveau. Cela survient dès que l’on commence à plier le genou. Par contre quand la jambe est allongée, bien droite, la rotule se trouve en position haute et n’est pas douloureuse. Cela explique les symptômes dont se plaignent les patients : « J’ai mal au genou quand je suis au cinéma, au restaurant, dans l’avion, j’éprouve alors le besoin irrépressible d’allonger ma jambe, ça craque et j’ai mal en particulier au moment ou je me lève ». Ces exemples illustrent le fait qu’en position fléchie, la rotule est plaquée contre le genou réveillant ainsi les douleurs.
Rotule
Cela s’appelle d’ailleurs en médecine le signe du cinéma. Lorsqu’on se relève, l’effort de contraction du muscle de la cuisse est maximum, comme dans les escaliers, et la rotule vient alors puissamment frotter vers l’arrière, source des douleurs. On se rend compte que cela n’a rien à voir avec le poids du corps, qui lui, passe verticalement en arrière au niveau du reste du genou, c’est à dire le fémur et le tibia. Bien entendu la position la pire que l’on pourrait imaginer est celle ou le genou est très fléchi, et que de plus le poids du corps écrase la rotule contre le genou. En fait c’est la situation que représente la position à genoux.
Le sport n’est pas contre-indiqué bien au contraire. Cependant il convient dans premier temps de protéger la rotule en faisant un travail de musculation spécifique : le vrai traitement consiste à modifier les conditions de travail du genou, en agissant sur le seul élément susceptible de se transformer : le muscle. Le renforcement du quadriceps, muscle de la cuisse, est essentiel.